Appuntamento imperdibile con la "Lettre" dei nostri amici francesi che si occupano di storia e statistica per conto della Federazione francese. Ieri hanno festeggiato anche loro la giornata del lavoro, ma oggi, puntualissimo, Gilbert Rosillo ci ha spedito il "memo" per ricordarci le loro novità sul loro sito Internet.
Bonjour à toutes et à tous, Au nom de la Commission Documentation et Histoire de la Fédération Française d'Athlétisme, j'ai le plaisir de vous adresser la 67ème lettre mensuelle d'informations avec son traditionnel résumé des études réalisées ou mises à jour au cours du mois d'avril que vous pouvez consulter plus en détail via le lien suivant :https://cdh.athle.com/
Luc Vollard ci regala delle gustose notizie su un grande personaggio dell'anno 1908, anno olimpico. Non vogliamo togliervi il gusto di scoprire di chi si tratta, leggete le poche righe di Luc. Chissà, magari nei prossimi giorni, avremo qualche aggiunta da proporvi...

Failliot va pouvoir compter sur l’aide de Charles Poulenard, athlète très polyvalent mais aussi personnage haut en couleurs, d’autant plus que l’épreuve est encore disputée à cette époque en ligne et non pas en couloirs. L’objectif est simple : améliorer le record de France de Marc Bellin du Coteau établi en 1904 en 50’’0. Poulenard s’acquitte parfaitement de sa tâche au point d’égaler le record à l’arrivée, mais Faillot est loin devant et en 49’’0 pulvérise l’ancienne marque, avec un temps qui peut être considérer comme un officieux record du monde junior.
Il ne verra pas hélas la cendrée de White City mais son niveau aurait pu lui permettre d’atteindre la finale des JO, une course rocambolesque dont le vainqueur Carpenter sera disqualifié en raison de manœuvres illicites. L’épreuve recourue … avec un seul athlète, les Américains la boycottant en signe de protestation. Le règlement sera par la suite modifié et on courra dorénavant le 400 m en couloir. Failliot connaîtra une seule sélection internationale pour l’édition suivante des Jeux, et il reviendra en 1912 de Stockholm avec l’argent du 4 x 400 où il fit équipe avec Lelong, Schurrer et … Poulenard. Comme d’autres à l’époque, il sera aussi à plusieurs reprises sélectionné en équipe de France de Rubgy, sa vitesse et son gabarit faisant des ravages dans les défenses adverses au point d’être surnommé ’’l’autobus’’ !
(Crédit photos La Vie au Grand Air).
Rédaction Luc Vollard







